Au confluent

Marche sur les traverses, à travers le tunnel, dont la construction pour faire passer la voie de chemin de fer Congo-Ocean a coûté bien des vies (raconté par A. Londres dans terre d’ébène ) et et nécessité « les grands et forts Sarras que l’on fait venir dela région du Tchad pour les travaux » (A. Gide dans Voyage au Congo) qui ont laissé leur nom au village.Notre guide travaille à la coupe du bois.  Il y a aussi des orpailleurs dans la forêt. On croise l’autre guide de l’auberge, qui collecte l’or et un pêcheur qui nous vendrait bien un paquet pour ce soir.On atteint le confluent. En cette saison, les cultivateurs de bananes préfèrent traverser à gué pour vendre plus rapidement leurs régimes.