Inhambane

Nuit difficile, assez douloureuse. Mais le plus important est que je peux de marcher sans trop avoir mal. Et ca tombe plutôt bien car j’ai envie de bouger. Après le petit déjeuner, nous nous promenons donc dans les rues d’Inhambane, voir de plus près ces fameuses maisons portugaises que l’on avait entraperçues en coup de vent l’autre jour.

On en profite pour faire un long arrêt à la pharmacie pour acheter les médicaments. Une vieille battisse avec de vieilles armoires en bois. Séverine fait des coudes pour arriver jusqu’au comptoir et le pharmacien extrait quelques plaquettes des boites qu’il met dans un sac en papier, le tout pour 115 Meticais, donc un peu moins de 4 euros. Les restes d’un pays communiste où les soins, même s’ils ne sont pas toujours très performants, ne coutent rien.